12.03.2010
NON-étrangers et postes de Police !
http://www.24heures.ch/vaud-regions/actu/incendie-poste-p...
Des p’tits Suisses -Des vrais de vrais ! Il y en a même un qui est «officier» de la plus belle armée du monde, celle à Ueli «der Knecht»- boutent le feu à un poste de police… et ces NON- étrangers n’ont même pas la haine. Ils ne faisaient que de s’ennuyer et ils voulaient s’amuser !... Alors ils ont roulés des balles de paille utilisées pour le Triathlon de Lausanne jusque devant les portes du poste. Là, l’«officier» sort son briquet et met le feu devant la première porte. Un «gradé» ne fait que montrer l’exemple, le second feu sera donc allumé par «ses» hommes… Tous plus ou moins allumés, eux aussi.
Aujourd’hui ces balles de paille vont les y mettre... sur la paille! Les dégâts sont importants et ils risquent même la paille des cachots (un an de prison ferme). Ah, là, là! Quelle plaie! Tous ces NON-étrangers qui surchargent notre système carcéral !... On devrait tous les renvoyer… Oui, mais où en fait ?
Ben! Chez eux!... Il est clair que, pour en être arrivé là, il est obligatoire que ses zouaves aient des origines étrangères! Même lointaines! Même s’il faut remonter à avant 1291! Rendez-vous compte, aujourd'hui, en plus , l’«officier», le NON-étranger-mais-étranger-quand-même, ce gougnafier profite de manière éhontée de notre aide sociale. Il mange le pain des «vrais» Suisses, ceux qui sont en mesure de prouver qu’un de leurs ancêtres était à la bataille de Morgarten (1315) ou à la limite à celle de Morat (1476)… Et qu’ils se battaient du «bon» côté! Pas avec un Habsbourg ou Charles le Téméraire. Sinon...

Poste de police avec des balles qui ne sont pas de paille bien qu’elles puissent faire feu... même la nuit!
Ici les policiers ne sont fermés qu'à la discussion.
Dans ce fait divers, une autre chose m’interpelle: les postes de police sont fermés la nuit! Pourtant, de nos jours, tout le monde parle d’insécurité et les postes ne sont que des bureaux de poste… Ou presque : ils ferment environ aux mêmes heures
- Que fais-tu dans la vie ?
- J’suis buraliste de police !... Et comme à la Poste, on va vendre des chocolats, des bonbons et des «Arlequins». Peut-être même des timbres-poste. En contrepartie, la Poste pourra enregistrer les plaintes, mais elle ne sera qu’une boîte-aux-lettres. C’est nous qui continuerons de les traiter… Entre deux ventes de sucreries.
L’exemple le plus «amusant», c’est le cas du poste de police Rue de Genève, au Flon. Au moment où il a été ouvert, un autre a fermé. À ce moment là, il avait été dit que le déplacement était nécessaire. La maréchaussée devait s’approcher des endroits chauds de Lausanne (même lorsque le chaud n’est pas dû à la paille qui flambe!) ... Pourtant, ce poste n’est ouvert que de jour… La nuit il reste fermé et c’est uniquement la nuit que la chaleur monte ! Si l’organisation de la police est telle que le poste n’est pas nécessaire la nuit -ce qui est possible- les explications données par nos édiles étaient mensongères, elles n’étaient que politique (explications mensongère / explications politiques = jolie Lapalissade). Dans les faits, on ne voulait rassurer que la population des gens bien intentionnés, ceux qui ont fermé la porte au nez à Georges Brassens, ceux qui ne sortent jamais après 17h30.
- Mais !... Ma brave Dame ! Il n’y a que les voyous qui sortent le soir et la nuit!
N’oublions pas que les gens qui se calfeutrent chez eux dès le soir venu sont des électeurs. Et des électeurs qui, ne sortant jamais la nuit, voient le poste constamment ouvert! Les voilà donc forts rassurés et contents, alors ils votent correctement!... Même si l’UDC finit toujours par trouver à leur faire peur à nouveau et que leur contentement n’est qu’un feu de paille !
*** Attention! Deuxième degré! Que personne ne dise que je suis xénophobe ou alors: je l’allume grave!...
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09.03.2010
Analyse politique… réalisée par le CHUV !?!
Un article de 24Heures nous apprend qu’il y a corrélation entre obésité et niveau socioculturel et économique. Le titre du journal est quelque peu réducteur: « Les Suisses ont grossi, surtout les pauvres ».

Voir : http://www.24heures.ch/suisses-grossi-surtout-pauvres-201...
Dès lors, il est tout à fait logique de se poser la question suivante: « Et Monsieur Brélaz ? »
Cette question est d’autant plus pertinente que l’article se termine par la phrase suivante : «[...] Dès lors, "l'association persistante entre obésité et faible niveau d'éducation appelle des interventions ciblées de manière appropriée" », concluent les médecins. »
Mon Dieu ! Serait-il possible que le syndic, (maire ou président de commune) le mieux payé de Suisse puisse avoir un faible niveau d’éducation ?
Si éducation est synonyme de savoir-vivre, de prise en compte de l’autre et de ses avis, il est plus qu’évident que l’Icône lausannoise fait partie de la population concernée par l’étude statistique.
Si éducation n’est qu'instruction scolaire, gymnasiale et universitaire, alors la réponse doit être plus nuancée. Monsieur Brélaz a fait des études de niveau universitaire dans le domaine de la mathématique. Pourtant, ce constat est insuffisant pour l’éliminer définitivement de la dite population. Depuis la fin de ses études beaucoup d’eau a coulé dans le lit du Flon. Aujourd’hui, le Monsieur a troqué son habit de mathématicien pour revêtir celui du pouvoir qui n'est que celui d'un fin calculateur. Ample et chatoyant vêtement, pourtant résolument insuffisant pour garder le statut de mathématicien. Dès lors... à chacun de voir. Perso, je vois!
Ci-dessus, il ne s’agit que du constat, mais vous aurez remarqué que les médecins vont plus loin. Ils en appellent à des interventions ciblées de manière appropriée.
Dans le cas qui nous occupe aujourd’hui il est certain que des interventions drastiques s’imposent. D’abord pour la santé du malade que tous appellent de leurs voeux ainsi que pour celle de la Ville de Lausanne. Il est d’ailleurs fort difficile de déterminer qui est le plus mal en point des deux ! Pour sauver les deux patients, une première intervention s’impose : éloigner le malade de sa charge politique, tout en se souciant de sa charge pondérale et sachant que la charge politique a également contribué à son enflure… Au moins au niveau des chevilles.
Tous aux urnes en 2011 !... Intervenons de manière ciblée et appropriée !
Présentons la liste que nous glisserons dans l’urne en oubliant ou biffant le nom de Monsieur Brélaz. Et, lorsque nous le ferons, ayons une pensée émue pour la santé chancelante de Monsieur Brélaz et celle de «sa» Ville.
PS : Si j’ai noté que le titre de 24Heures était par trop réducteur, c'est uniquement parce qu’il est difficile de dire que Monsieur Brélaz est un pauvre. Avec un total de 240'000 francs de revenus net avant impôts. (Muni : 195'000.- et Conseil national : 45'000.-), il n’est plus vraiment un pauvre (économiquement parlant). Malheureusement, l’élévation du niveau culturel, n’est pas le corollaire de l’argent !... Contrairement à ce qu’imaginent certains nouveaux riches.
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07.03.2010
Monsieur Barraud ! Vous avez dit «libéralisme» ?
Monsieur Philippe Barraud, un des «fleurons» de cette communauté de blogueurs, a nommé son propre blog «Commentaires». Pourtant, il n’autorise personne à déposer un quelconque commentaire au bas de sa somptueuse prose. Cet écrivain de poids, quatre kilos livres, journaliste et chantre du libéralisme à tout va, pond des billets où d’habitude, il prône le libéralisme avec véhémence. Et tout à coup, sans crier gare, dans sa dernière chronique, revirement total! Il préconise l'exact contraire de la doctrine habituelle.
Sous le titre de «Lausanne: trop de violence, trop de boîtes de nuit», il propose une superbe entorse à la sacro-sainte liberté du commerce, pierrre angulaire du libéralisme. Bien entendu, il le fait pour la bonne cause: la survie de sa bonne Ville de Lausanne. Une ville malheureusement tenue par des gens qui se noient dans des débats stériles (Barraud dixit ! Là, je pourrais être d’accord avec lui, mais pas pour les mêmes raisons). Lausanne serait devenue une ville dangereuse, un Bronx de cinéma gore. Alors, pour rendre à sa ville la douceur de vivre et en refaire le havre de paix d’antan, il appelle de ses vœux une coupe sombre des établissements de nuit lausannois.
Bien! A-t-il tort ou raison? Il n’est pas question de cela. Il ne s’agit que de fustiger la dichotomie de sa pensée... Ou plutôt de son manque manifeste de réelle réflexion globale. Dans le cas de Lausanne, où il y a certainement problème, il est très fortement interventionniste. Il est contre la liberté du commerce. Il prône la clause du besoin. Par contre, dans son précédent billet «La haine de la prospérité», il fait l’apologie du contraire ! Là, il ne s’agit plus de bagarre nocturnes de jeunes, qu'ils soient alcoolisés ou drogués, mais d’aigrefins et de «bankster» qui utilisent le paravent du secret bancaire pour faciliter les trafics délictueux ou cacher de gros profits aux yeux de la justice et du fisc. Une facilité qu’une partie de la classe politique voudrait au moins pouvoir efficacement contrôler. Mais dans ce cas précis, Monsieur Barraud est absolument contre! Stop! On ne touche à rien! On laisse faire!... Les victimes ne sont pas dans nos rues, elles meurent ailleurs, plus loin, de misère et de faim!... Et alors ? Serait-ce moins grave?... Sa prose pourrait le laisser entendre !

Deux poids, deux mesures ! Un libéralisme total pour les banques, un interventionnisme étatique sévère pour les établissements de nuit !... Maintenant, même le libéralisme est à deux vitesses. Une première à l’encontre de la petite délinquance et une autre au profit de celle internationale de haut vol !...
Les grands salauds en costume trois pièces tous derrière Barraud ! Les petits salauds en jeans tous derrière les barreaux !
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26.02.2010
Combat à la mesure de leur démesure.
Le site des blogs de «24Heures-La Tribune de Genève» a été le théâtre d’un combat sans merci entre deux des coqs «intellectuels» du lieu. Les gallinacés en lice se sont rentrés sauvagement dans les plumes et se sont dressés sur leurs ego. Nous avons été les témoins du combat de deux titans. Des titans mondialement connus d’une faible partie de la Romandie.
Le match :
1er round : mercredi / Radio Cité
Pascal DÉCAILLET porte les premiers coups! Il s’imagine encore ne porter ceux-ci qu’à l’encontre d’un sparring-partner: le jeune Radical Murat Julian ALDER. À ce moment là, Pascal D. ne sait pas encore qu’il a également touché sérieusement Philippe SOUAILLE au foie en affirmant que le MCG ne serait pas à un des extrêmes de l’échiquier politique genevois vu qu'il possède un important résultat électoral.
2ème round : mercredi / Blog «La mondialisation humaniste»
Philippe riposte immédiatement! Il pond un pamphlet assassin à l'encontre de son adversaire. Il l'intitule «Décaillet dérape». Un vrai coup vache (d'autant plus difficile à faire que c'est un coq qui le pond)! Un coup limite. En dessous de la ceinture ou presque: «Décaillet» est écrit dans ce texte sans utiliser ni «Pascal», ni «Monsieur». Cet uppercut fait plus mal à son adversaire que le direct du droit, contenu du billet.
Dès cette passe d’arme sur le ring de la toile, un pugilat généralisé se déclenche parmi les «spectateurs». Les commentaires «pour» et «contre» volent (bas) à travers toute la salle. Même la fine fleur du site s’y met. On retrouve un Lord qui y perd son flegme et utilise «idées gaulliennes» en parlant du MCG. C'est dire!... Un «Britannique» qui utilise la référence «de Gaulle» doit effectivement avoir totalement perdu son sang-froid! Une Dame -qui pourtant se nomme « paix » (Pace en italien)- s’y met, elle aussi! Elle invective un des protagonistes... Qui que ce "Souaille", ce n'est pas fair-play!
3ème round : jeudi / Blog «Liberté»
Pascal continue le combat. Il envoye un horion dans les gencives de Philippe en écrivant: «Mais qui est donc Philippe Souaille?». Un coup qui, au premier abord, paraît être celui d'un gentleman de l’escrime du poing (version verbale). Pascal met les formes: il utilise le prénom de son adversaire et dit même «Et je m’empresse d’ajouter que j’aime Philippe Souaille». Ce qui n'enpêche pas à son fiel pernicieux de dégouliner tout au long de sa bafouille. Pascal laisse filtrer un méchant dédain pour Philippe, un homme qui ne serait rien!... Ni politicien, ni journaliste de la presse écrite, de la radio ou encore moins de la télévision. Ce Philippe ne fait pas partie de l’élite autoproclamée de Pascal. Un Pascal qui est d’ailleurs un des fleurons de cette crème (glacée) (sic). Là aussi, la «salle» y met du sien. Les aficionados des deux camps s’asticotent à qui mieux mieux. Un rigolo -qui n’a pas compris l’enjeu planétaire du combat- crie à la cantonade :
«Pascal Décaillet et Philippe Souaille sur le ring!... Est-ce le combat inégal des ego sans trique? ».
Pour vous dire le niveau de ce rigolo: il affuble «ego» d’un «s» ! Le pauvre ne sait pas qu’«ego» est invariable!
4ème round : vendredi / ici et là
Les héros sont cocus fatigués, mais contents. Ils sont fiers de leur combat et persuadés tous les deux avoir été meilleur que l'adversaire… Sans se rendre compte n’avoir été que ridicules... Avoir été les BHL du microcosme romand.
… Et, dans la «salle», un attardé, presque seul, lance une dernière pique à un des autres «spectateurs» qui a déjà quitté les travées et qui, de ce fait, n’a rien entendu. Un autre, entré par hasard, monologue longuement au sujet du MODEM, ce truc français auquel même Bayrou ne croit plus.
… Et c’est dans cette ambiance glauque de fin de nuit qu’un paltoquet, un «moins que rien» selon la mesure de l’échelle ouverte de Pascal (pas Blaise, l’autre), se permet de faire un compte-rendu du match. Oui, c’est là qu'un citoyen «lambda moins» qui se fait appeler Père Siffleur s’arroge le droit de parler de ce Combat des Chefs… Pardon !... Combat des Dieux ! … Et, de plus, en se gaussant !
Si la plèbe se permet de tels privautés et continue dans la voie périlleuse du dénigrement des élites, la société glissera irrémédiablement vers l’anarchie la plus totale! Mais, ouf!... Le MCG et la MH (Mondialisation Humaniste) veillent au grain!

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24.02.2010
C’est gentil!... C’est l’intention qui compte.
http://www.24heures.ch/vaud-regions/actu/apprentis-clande...
Toute cette polémique, toutes ces palabres stériles, pour une intention!... Et la saga n’est pas terminée, l’UDC va remettre la compresse, la gifle mentionnée par le journaliste de 24Heures ayant raté la joue visée.
Pourtant, actuellement, la «décision» ne reste qu'une intention!... une intention de politique politicienne! Un opéra bouffe de la politique vaudoise!
Oui!... Mais pourquoi cette fumeuse fameuse«décision»?... Simplement parce que la Muni de Lausanne, Syndic en tête, ne faisait plus parler d'elle!
Même Monsieur « M2-bis», parti pour l’Olympe canadien, n’avait pas fait de gros titres. Son voyage d’agrément n’a été appris par tous qu’en raison de la polémique au sujet des apprentissages de sans-papiers. Appris au moment où M'sieur Français s’est désolidarisé de l’unanimité autoproclamée par le Syndic. Maître Brélaz avait oublié son collègue parti pour les Amériques, avait occulté celui qui, si j’ai bien compris, n’avait pas dit non lors de la «décision» mais n'avait fait que s'abstenir. En langage politique, on appelle ça «courage politique»!
Pour remédier au déficit médiatique cité plus haut et nous faire accroire qu'elle était toujours de gauche, la Muni a donc pris la «décision» (de principe) de prendre des apprentis sans-papiers. Bravo! L’idée est belle!... Même logique. La dichotomie entre sans-papiers qui font des études gymnasiales et les autres est une aberration totale.
Mais cette «décision» ne sera véritable que le jour où un premier sans-papier débutera réellement son apprentissage, suivra les cours comme ses camarades et travaillera chaque jour, régulièrement, au sein de l’administration communale… Pour l’instant, il ne s’agit que de verbiage politico médiatique. Une façon d'occuper le terrain!
La Preuve: la vélocité avec laquelle le Parlement cantonal c’est emparé de cette affaire, laissant certainement des sujets plus sérieux dans les tiroirs... En fait, serait-il légal de punir une intention ?... Il me semble qu'il n’y a que les Catholiques qui puissent pécher par intention
Si la Muni a fait ce coup d’éclat, c’est probablement aussi parce que les «analystes» politiques maison ont «constaté» quelques ondes négatives envoyées par la population à l’encontre des sept Municipaux qui, au lieu d’avoir gardé leurs deux couleurs côte à côte, les ont mélangées!...
Faites l’essai !... S’en est!
11:00 Publié dans Satire politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note