29/08/2012

La parole est d’argent et Brélaz dort

Hier, lors de la séance du Grand Conseil, à l’instant où Raphaël Mahaim parlait en disant que les Verts étaient tout vert ou étaient ouverts, les yeux du Député et Syndic de Lausanne étaient fermés. Brélaz était tout vert-moulu!

 

Et aujourd’hui, sur son blog, le même Raphaël défend le roupillon de son frère de couleur (verte) en écrivant ceci :

 

« En définitive, quel meilleur ambassadeur que le syndic de Lausanne pour faire la promotion des turbo-siestes? »

http://raphaelmahaim.blog.24heures.ch/archive/2012/08/29/l-affaire-de-la-sieste.html#comments

 

À turbiner sous deux casquettes trop lourdes (sauf miracle à Lourdes) pour lui, le pauvre homme est encore fait Ambassadeur. À ce demander si le jeune Vert n’a pas voulu écrire ce qu’ont (Je tiens beaucoup à l’orthographe de: ce qu’ont) murmuré les dites casquettes :

 

« Dis, t’as vus ? En bas, ça dort ! »

 

Je ne félicite pas Mahaim : fourguer un travail d’ambassadeur -en plus des deux boulots harassants- à un homme déjà totalement exténué, ce n’est pas joli, joli ! C’est même franchement vilain !... Ou alors, ce n’est que de la politique. De la politique politicienne, la seule encore de mise.

On voudrait se débarrasser de Brélaz, qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Je sais que, même parmi les Verts, certains seraient ravis de voir la statue du Commandeur tomber. Puisque ce chef ne veut pas partir de son propre chef, on essaie de lui couper le chef, de le tuer à la tâche.

Mais le subterfuge va faire long feu ! Le Syndic est de la même trempe qu’un certain Moritz Leuenberger. Tous deux ont trouvé la parade à tout surmenage: ils piquent des roupillons.

Pour Moritz, le fait de pioncer à fonctionné à merveille. Après 16 ans de durs labeurs au poste de Conseiller Fédéral (1995 à 2010), il est toujours vivant. Qui plus est depuis qu’il a quitté le CF il est membre «socialiste» du Conseil d’Administration de la PGECBS (Plus Grande Entreprise Capitaliste du Bétonnage de Suisse).   

 

Pour l’instant, nous ne savons pas exactement si la parade sera aussi profitable à M’sieur Brélaz. Mais, avec les revenus de ses deux casquettes (à galons cousus d’or), on sait déjà qu’il dort sur un tas d’or !

 

Une question me tarabuste, même si elle ne va pas m’empêcher de dormir… la nuit :

Mahaim  aurait-il écrit le même billet si, pendant qu’il pérorait, le dormeur avait été PLR ou UDC?

En politique, le même fait, qu’il se produise dans son parti ou dans celui de l’adversaire,  le transforme en blanc ou noir. Et pour les dormeurs, en rêve ou en cauchemar.

Et pour finir,  je donne deux derniers arguments au jeune Mahaim :

- Si les politiciens sont tous des nains, il vaut mieux être Dormeur que Simplet

- Piquer un roupillon c’est bien moins grave que de piquer dans la caisse*** !

 

dormeur.png

 

Ah! J'dors?

J'adore!

Âge d'or?

 

 

 

***Remarque :

Il faut dire que, pour Brélaz, la tentation de piquer dans la caisse est très faible. À Lausanne, les caisses sont vides !

Commentaires

Suite aux explications du Syndic concernant son clopet où il nous dit travailler de 70 à 80 heures par semaines, il reste, malheureusement, une inconnue. Et l'inconnue n'est pas Morphée. Mais il oublie de nous indiquer si les siestes sont comprises ou non dans son temps de "travail"!

De plus, il a beaucoup de chance de ne pas être Chinois.
Selon la Constitution du pays, le travailleur chinois a droit à la sieste. Mais le Parti communiste attaque. A raison de deux heures après le repas, le clopet nuit à l'effort économique du pays. Le PC a donc supprimé une heure de sieste au droit constitutionnel.

Le Syndic de Lausanne, ce travailleur acharné et stakhanoviste de la sieste, pourrait-il réellement nuire à notre effort économique.
Dès lors, la question se pose: travaille-t-il pour des clopets nets?

Écrit par : Baptiste Kapp | 30/08/2012

Noch 94! So, Encore cui-lààà? Aber was machen les Los-ânnonant? Nicht mehr krawall machen wissen? Le seul risque c'est qu'après il devient conseiller du fait des râles, ja! Touchours après émeutes c'est comme ça... Potassez votre histoire locale, ja!
Che crois les Los-ânois, il font trop de prise de la pastille, unt wieso!
LUI il bouffe il bouffe.., bouffons, comme dirait les djeunes, ja!
Aber, Komplotistache Machiaveliste: pendant qu'il fait la siesten, hop déplacer les borne entre Los-Anes et Montblessson, pour son château nicht mehr limite kommunale, une klini maudifikation sur le papier du cada..a..a.stre, unt hop, wie Nixon, Clinton unsw. Empeachment! Destitustatufié!
Pour terminatorer ici, che redis tel Philipulus, ja, C'est la fin des temps! Nostradamus l'avait dit! "Grande puanteur unsw. de Los-ânes"

Écrit par : redbaron r'starken obskur seite | 31/08/2012

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